Près de 4 ans après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, où en est-on ? Dans cette mini-série de billets, je vais tenter de voir l'évolution des forces militaires, de l'économie (et des capacités de productions), ainsi que la volonté politique des principaux acteurs de ce conflit: L'Ukraine, la Russie et les pays européens (pris dans leur ensemble). On commence par l'Europe.
Dire que, en février 2022, les pays européens n'étaient pas prêts à la guerre est un euphémisme. Qu'en est-il quatre ans après, alors que de nombreux généraux et responsables des services de renseignement alertent sur la possibilité d'un conflit armé avec la Russie d'ici peu ?
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| Evolution des dépenses militaires - Carte @Seb_Masson_ |
Volonté politique
En 2022, à l'exception notable de la Hongrie de Victor Orban, tous les pays européens soutenaient l'Ukraine, et le soutien était massif aussi dans les opinions publiques (bien que variable d'un pays à l'autre).
Quatre an plus tard, plusieurs gouvernements pro-Ukraine ont été remplacés par des gouvernements plus sceptiques (République Tchèque, Bulgarie) voire carrément hostiles (Slovaquie). L'Allemagne et la Grande-Bretagne ont changé de majorité, mais par des gouvernements autant favorables à l'Ukraine. Il y a eu quelques sueurs froides, comme les nationalistes pro-russes qui sont arrivé en tête au Pays-Bas (mais ont dû mettre de l'eau dans leur vin pour former une coalition) ou en Roumanie, où un pro-russe a failli remporter la présidence. Plus inquiétant, dans les trois plus grands pays européens (Allemagne, France et Grande-Bretagne), ce sont des partis pro-russes qui ont le vent en poupe. Si un seul remporte les élections au niveau national, cela porterait un coup fatal à l'Ukraine.
- en Grande Bretagne, le parti du traître Farage monte dans les sondages, mais reste encore (avec entre 10 et 15% d'intention de vote) en dessous des conservateurs (20 à 25%) et des travaillistes (environ 40%)
- en Allemagne, l'AfD est crédité entre 25 et 30% dans les sondages, au dessus des autres partis mais c'est insuffisant pour prendre le pouvoir à eux seuls. Les conservateurs, seule force politique avec lesquels ils pourraient gouverner (ce qui est loin d'être acquis), sont en revanche très pro-Ukraine.
- le véritable danger est la France, où le RN est crédité entre 35 et 40% des voix, ce qui pourrait être suffisant pour remporter les élections présidentielles/législatives en 2027. La France est électoralement le maillon faible de l'Europe, ce qui pose un gros problème de crédibilité quand, par exemple, il s'agit d'étendre la dissuasion nucléaire au reste de l'Europe ou de construire une Europe de la défense.
Dans les opinions publiques européennes, la cause de l'Ukraine était largement acquise en 2022. Depuis, ce soutient s'est quelque peu érodé, même s'il reste positif dans la plupart des pays européens. On remarque dans tous les pays une certaine polarisation politique dans le soutien à l'Ukraine, avec une majorité de partis pro-ukrainiens (plutôt au centre du spectre politique) et des partis pro-russes (même s'ils l'avouent rarement) plutôt aux extrêmes. Cette absence de consensus politique fait que l'aide à l'Ukraine peut être remise en question en cas de changement de majorité, ce qui peut se produire à n'importe quelle élection.
En résumé, si les Européens n'ont pas tourné le dos à l'Ukraine (contrairement aux Etats-Unis de Trump), leur aide reste encore trop incertaine pour offrir des garanties de sécurité à long terme.
Comparaison entre pays
Je veux faire un état des lieux des différents pays, en regardant leur économie, leurs capacités militaires et leur capacité de production militaire, ainsi que leur aide à l'Ukraine. Comme il serait fastidieux de le faire pour chaque pays de l'UE (plus la grande Bretagne et la Norvège qui jouent un rôle non négligeable), je me contente de le faire pour quatre pays: la Pologne, l'Allemagne, la France et l'Espagne. J'ai choisi ces quatre pays car ce sont quatre "grands" pays, chacun avec une population supérieure à la population ukrainienne, il y a une continuité territoriale entre ces 4 pays, la Pologne étant en contact avec l'Ukraine (et donc on pourra voir si les efforts diminuent plus on s'éloigne de l'Ukraine) et aussi parce que ces pays sont, on va le voir, aux extrêmes dans leur réponse à l'invasion russe de l'Ukraine.
Je me suis basé sur des indicateurs qui ont bien des défauts, et ne reflètent qu'imparfaitement la situation, mais qui permettent au moins d'avoir certaine standardisation nécessaire pour pouvoir comparer les différents pays:
- critères économiques
- croissance du PIB depuis 2022
- dette publique (2025)
- déficit public (2025)
- capacités militaires
- dépenses (%PIB)
- effectifs
- évolution depuis 2022
- production d'obus 155mm
- aide à l'Ukraine
- selon Oryx
- selon le Kiel Institute
En Pologne
Économiquement, la situation de la Pologne est bonne. Taux de croissance annuelle, d'après le FMI:
- +5,3% en 2022
- +0,2% en 2023
- +2,9% en 2024
- +3,2% en 2025
- +3,4% en 2026 (prévisions)
Le déficit public est très important: un peu moins de 6% en 2025 (le pire des 4 pays listés). En revanche, la dette publique, 58,1% du PIB en 2025, est la plus faible des 4 pays listés.
En ce qui concerne son budget militaire, il équivaut en 2025 à 4,7% de son PIB, très au dessus des autres pays listés, et en forte augmentation par rapport à 2022 (il était alors de seulement 2,4%), ce qui fait de la Pologne un des pays qui prend le plus au sérieux l'effort de réarmement nécessaire. Cet effort budgétaire a permis d'acheter un nombre très important d'équipements militaires: 500 HIMARS, 800 K9 (SPG coréen), des chars abrams (USA) et K2 (Corée), etc. En revanche (et c'est le cas de quasiment tous les pays de l'OTAN), l'armée polonaise n'est pas entrée dans l'ère de la dronisation comme les armées Russes et Ukrainiennes. En terme d'effectifs, l'armée polonaise compte plus de 250 000 militaires + 50 000 en réserve, organisés en 6 divisions (+ des unités plus petites).
Quelques remarques:
- une grande partie du matériel acheté ces 4 dernières années n'a pas été livré; l'armée polonaise est loin d'avoir atteint le potentiel permis par le doublement de son budget en 4 ans
- l'armée active, avant 2022, avait moins de 150 000 hommes; il y a eu quasiment un doublement des effectifs
- c'est, des 4 pays listés, celle qui dispose le plus d'artillerie, notamment les MLRS, et a au moins sur le papier la plus forte armée terrestre des pays de l'UE.
Quant à l'aide que la Pologne apporte à l'Ukraine, elle a été très forte au début de la guerre et, si elle reste importante, diminue néanmoins car la Pologne n'a plus guère d'équipement soviétique à fournir, et privilégie probablement son propre réarmement. L'aide a néanmoins été très conséquente, et très appréciée par les Ukrainiens (page oryx): plus de 300 tanks (T-72M1 et PT91), plus de 300 IFV, 14 MiG-29, etc. Selon le Kiel Institute, l'aide totale de la Pologne est de 5,5 milliards d'euros, soit 0,92% du PIB.
En Allemagne
Économiquement, la situation de l'Allemagne reste plutôt bonne malgré une croissance plus faible. Taux de croissance annuelle, d'après le FMI:
- +1,8% en 2022
- -0,9% en 2023
- -0,5% en 2024
- +0,2% en 2025
- +0,9% en 2026 (prévisions)
Le déficit public est faible (2,5% du PIB en 2025). La dette publique, qui augmente, reste relativement faible: 62% du PIB en 2025.
En ce qui concerne son budget militaire, il équivaut en 2025 à 2% de son PIB, ce qui représente une hausse assez importante par rapport à 2021 ( environ +50%) et, en valeur absolue, le plus gros budget de défense européen. Suite à l'invasion de 2022, l'Allemagne avait prévu 100 milliards supplémentaires pour son réarmement, et son récent budget montre qu'elle se fournira principalement en Europe, même s'il faut noter que pour certains systèmes critiques, les Allemands continuent de faire confiance aux Américains, ce qui est à mon avis une grosse erreur vu le positionnement de Trump et toute sa bande de traîtres et de mafieux.
En ce qui concerne les effectifs, il est notable qu'en dépit de l'augmentation du budget, ils sont sensiblement les mêmes qu'en 2021 (moins de 200 000 personnes). L'armée allemande a du mal à recruter, ce qui explique pourquoi ses effectifs restent très inférieurs aux besoins (il faudrait 100 000 militaires supplémentaires), malgré des salaires bien supérieurs à ceux de l'armée française. L'effectif de son armée de terre dépasse à peine les 60 000 hommes, organisés en 3 divisions blindées/mécanisées et 2 divisions de support. C'est une taille très insuffisante pour répondre à la menace russe. Son équipement terrestre est moderne mais dispose de peu d'artillerie (moins de 200 pièces lourdes), des chars en nombre limités (moins de 300) mais énormément de transports blindés (plus de 3000). Sa BITD est assez conséquente, mais très portée sur le matériel onéreux plus que nombreux et ne semble pas encore avoir tiré les leçons de la guerre en Ukraine, notamment en ce qui concerne les drones. Si au début de la guerre, l'Allemagne produisait peu d'obus, elle a fait un effort conséquent, étant capable notamment de livrer plus de 50 000 obus/mois à l'Ukraine. En 2025, sa production est estimée à 700 000 obus de 155mm, et il est prévu d'augmenter ce chiffre de 50% en 2 ans.
Quant à l'aide que l'Allemagne apporte à l'Ukraine, elle est très importante, du moins sur le papier (page oryx). En valeur, elle est le second donateur, après les USA, et si on ne compte qu'en 2025, elle est le premier donateur. Selon le Kiel Institute, l'aide totale de l'Allemagne est de 24,5 milliards d'euros, soit 0,66% du PIB. Mais c'est une aide qui se concentre surtout sur du matériel très onéreux (comme les batteries SAM Patriot et Iris-T), et surtout du matériel "défensif": pas de missile à longue portée, peu d'artillerie, et il ne faut pas oublier non plus que l'Allemagne a beaucoup "traîné des pieds" durant la première année de la guerre, là où l'aide aurait plus plus pu faire changer le cours de la guerre. Et c'est sans parler de la tragédie des "Taurus" que Berlin refuse de livrer depuis des années.
En France
Économiquement, la situation de la France est plutôt mauvaise, malgré une croissance plus forte que l'Allemagne. Taux de croissance annuelle, d'après le FMI:
- +2,8% en 2022
- +1,6% en 2023
- +1,1% en 2024
- +0,7% en 2025
- +0,9% en 2026 (prévisions)
Le déficit public est important: 4,6% du PIB en 2025. La dette publique, qui augmente, est la pire des quatre pays listés: 115,8% du PIB en 2025. de plus, depuis 2024, la France traverse une grave crise politique, avec un gouvernement minoritaire à l'assemblée nationale et des votes sur le budget qui n'arrangent pas sa situation économique.
Le budget militaire (50 milliards d'euros, soit 1,5% du PIB) est relativement faible, surtout quand on considère que la France est dotée de l'arme nucléaire, contrairement aux autres pays listés, et dispose d'un porte-avion nucléaire (seul pays hors USA à en avoir un). Notons aussi que l'augmentation du budget militaire depuis 2021 est la plus faible des quatre pays listés. Ses effectifs (plus de 200 000 personnes) sont pourtant supérieurs à l'armée allemande, dont 110 000 dans l'armée de terre (près du double de l'armée allemande). Cette dernière est organisée en 2 divisions de mélée (1ere et 3e) ainsi que des unités de support, et deux divisions d'infanterie légère (pour la légion étrangère et les forces outre-mer). La France dispose d'équipements performants (canons Caesar, avions Rafales, etc), mais souvent en trop petit nombre. Cependant, elle a peut-être plus que d'autres pays européens essayé de tirer des leçons de l'Ukraine, notamment en matière de drones.
La France est le 2e exportateur mondial d'armes, ce qui témoigne de l'importance de sa BITD, mais il faut noter qu'une grande partie de ces exportations viennent de la vente de navires et de Rafales, et ne sont donc pas tournées vers ce que l'Ukraine utilise actuellement. Il y a une montée en puissance de la production de certains équipement (notamment les canons Caesar et les obus de 155mm, dont la production atteint désormais les 150 000 obus/an) mais d'autres (comme les missiles produits par MBDA) n'ont connu qu'une augmentation très modeste de leur production, très insuffisante pour répondre aux besoins ukrainiens.
En ce qui concerne l'aide à l'Ukraine, elle est faible en valeur. Selon le Kiel Institute, l'aide totale de la France est de 7,5 milliards d'euros, soit 0,29% du PIB. Cependant, ce chiffre ne reflète qu'imparfaitement la réalité. La page oryx n'est pas plus flatteuse, mais on sait que beaucoup du matériel livré (dont les Mirages 2000 et les SCALP) n'y figure pas. Absent également de cette comptabilité: le renseignement.
En Espagne
Économiquement, la situation de l'Espagne est très bonne. Taux de croissance annuelle, d'après le FMI:
- +6,4% en 2022
- +2,5% en 2023
- +3,5% en 2024
- +2,9% en 2025
- +2% en 2026 (prévisions)
Le déficit public est faible (2,5% du PIB) équivalent à celui de l'Allemagne et le seul inférieur à la croissance. Par conséquent, la dette publique, 103,4% du PIB en 2025 est la seule qui baisse (relativement au PIB) parmi les 4 pays listés (elle était à 105% en 2024).
Son budget militaire, équivalent à 1,4% du PIB en 2025, est en nette augmentation par rapport à 2024, mais est en valeur absolue comme relative le plus faible des quatre pays listés. De plus, l'Espagne est le seul pays de l'OTAN à avoir refusé l'objectif de dépenses militaires de "5% du PIB" que Trump voulait imposer.
Les forces armées espagnoles comptent environ 120 000 hommes (le plus faible des 4 pays listés), dont 85 000 dans l'armée de terre. Celle-ci est organisée en deux divisions de mêlée (+ unités de support), relativement bien équipées: plus de 250 tanks Leopard 2, de nombreux véhicules blindés, et environ 200 pièces d'artillerie lourde. La BITD espagnole, si elle n'est pas aussi importante que les BITD française et allemande, est relativement importante. L'Espagne est le 7e exportateur mondial, et la filiale espagnole de Rheinmetal produit maintenant 450 000 obus de 155mm par an (soit plus que la France et la Pologne réunies), en nette augmentation depuis 2022.
Selon le Kiel Institute, l'aide totale de l'Espagne est de 1,5 milliards d'euros, soit 0,12% du PIB. C'est vraiment très faible, et il n'y a rien de notable: quelques tanks et blindés, un peu d'artillerie. L'Espagne a vraiment fait le minimum (page oryx). La raison de ce choix n'est pas connue, mais on peut suspecter que l'éloignement géographique a pu jouer un rôle.
Conclusion
Cette analyse est très incomplète, mais elle permet de se faire une idée de là où en est l'Europe face à la menace russe et dans le soutien à l'Ukraine. S'il y a bien un effort de réarmement depuis 2022, cet effort n'est pas à la hauteur des discours politiques prononcés, ni à l'accroissement de la menace russe, comme si les hommes politiques ne croyaient pas à leurs discours présentant la Russie comme une menace à court ou moyen terme.
En 2022, la Russie avait envoyé tout ce qu'elle pouvait en Ukraine, et ça ne représentait que 200 000 hommes environ, même si ses effectifs théoriques étaient bien plus importants. En 2026, l'armée russe "combattante" a au moins triplé de taille (on estime à environ 700 000 hommes la taille de son armée en Ukraine) et si elle est moins mobile et moins équipée en blindés, elle compense ça par son expérience acquise et par l'usage de drones. Face à cela, les armées européennes n'ont que modestement augmenté leurs effectifs (à l'exception de la Pologne) et guère plus augmenté leurs budgets, qui restent en deçà de ce qu'ils étaient durant la guerre froide (en pourcentage de PIB). Il y a de nombreuses raisons à cela, comme les contraintes budgétaires, la situation économique etc, mais cela reflète que l'Europe se pense toujours en paix, en dépit des discours des dirigeants affirmant le contraire, et surtout en dépit des faits qui montrent indéniablement que la Russie ne se contentera pas d'envahir l'Ukraine. Par conséquence, l'Europe est dans une bien moins bonne position qu'en 2022. Nous ne sommes pas prêts, et les efforts que nous avons bien voulu consentir pour essayer de contenir les Russes sont, jusqu'à présent, très insuffisants.
En fait, si Kamala Harris avait emporté l'élection en 2024, cet effort modeste aurait pu suffire. Mais avec le traître Trump au pouvoir, la léthargie des Européens est mortifère. Les Européens n'ont pas été capables de compenser l’arrêt des fournitures militaires américaine aux Ukrainiens, et ceux-ci en souffrent énormément. L'Europe doit en plus faire face à la rapacité mafieuse de Trump qui veut s'accaparer le Groenland. On pourrait bien sûr blâmer Trump, et en effet il est le premier fautif. Mais les Européens n'ont absolument rien fait pour anticiper le retour de Trump, alors qu'il était évident qu'il avait au moins une chance de gagner et que sa victoire serait une catastrophe pour l'OTAN, pour l'Europe et pour l'Ukraine. Et, alors même qu'il avait été élu, qu'il a annoncé ses intentions en février 2025 et agit tout comme un agent russe, les réactions des dirigeants européens ont été bien faiblarde, comme je le mentionne souvent dans mes points mensuels.
Plus généralement, les Européens (à l'exception de la France) se sont volontairement mis dans une situation de dépendance militaire vis-à-vis des USA, et ce pendant des décennies. Les différents versions d'une "Europe de la défense" ont été enterrés avant d'avoir eu une chance de pouvoir être mises en oeuvre, à commencer par la Communauté Européenne de la Défense, torpillée à l'époque par une alliance entre gaullistes et communistes. Et si la France a souvent poussé pour créer une telle organisation, nos partenaires européens avaient moins confiance en la France qu'en les USA. Et c'est encore le cas aujourd'hui; vue la situation politique en France, on peut effectivement difficilement prétendre à une place de leader, malgré le fait qu'on avait "raison" de ne pas compter sur les Américains. Car une France gouvernée par Le Pen ou Bardella serait aussi pourrie que les USA de Trump. Le poison qui a emporté les USA coule aussi dans les veines de l'Europe, et on ne fait rien pour lutter contre.

''voire carrément hostiles (Slovénie).'' Sans doute vouliez-vous indiquer ''Slovaquie''. Car la Slovénie est au contraire associée à la Coalition des Volontaires.
RépondreSupprimer''de nombreux généraux et responsables des services de renseignement alerte'' Ils sont si nombreux que le verbe alerter mérite son pluriel -> ''alertent''
Pas de commentaires sur le fond, car je n'ai pas encore tout lu.
Fabrice
C'est corrigé, merci !
RépondreSupprimerEt toutes mes excuses aux Slovènes que j'ai confondu avec les Slovaques.